Introduction

Pour ceux qui suivent ce blog, on a ici un projet de développement d’un assistant personnel (on a appelé ça Nestor, l’article de présentation est ici). Pour l’instant on n’a pas fait beaucoup de tests mais le projet est toujours là.

Dans ce cadre là, j’ai fait l’acquisition du Voice Kit. Pour ce qui ne connaissent pas, il a été proposé par The MagPi et Google en avril je crois. Le truc a l’air sympa et permet d’avoir une « boite » avec un look sympa et les différentes vidéos que l’on peut voir sur le net montrent un certain potentiel (certes lié à Google mais bon, c’est une bonne base départ).

Premier écueil : il a fallu être patient. Après avoir loupé la première série, je l’ai pré commandé et ça y est, il est là 🙂

Le temps est donc venu de l’évaluer.  La première étape qui fait l’objet de cet article, c’est son montage. Je donne déjà mon avis : super simple. La documentation et les vidéos disponibles sur le net sont très claires (certes en anglais mais même en regardant les vidéos sans rien comprendre au blabla, ça devrait le faire).

 

 

La boîte et son contenu

Allez ! On ouvre la boite.

Voilà ce qu’il y a dedans :

  • une carte Voice Hat (c’est la partie la plus importante du kit)
  • un microphone
  • un bouton type « arcade »
  • un haut-parleur
  • des cables
  • et enfin une boite en carton pré découpée et pré pliée

J’allais oublier : un fascicule (en anglais) accompagne le kit. Il décrit le montage et les premiers trucs qu’on peut faire avec.

 

 

Le montage

Le montage est en fait très simple: pas besoin de souder quoique ce soit, pas besoin d’outil.

En plus tout est bien décrit dans le petit cahier qui accompagne le kit. Je n’ai eu aucune difficulté à réaliser cette opération.

Une fois tout ça réalisé il faut s’occuper du software. Pas de difficulté particulière, comme pour Raspbian (par exemple), il suffit de télécharger une image et de la copier sur une carte SD. Si vous ne savez pas faire, vous pouvez vous inspirer de cet article.

Et c’est terminé !!! On branche un écran, une souris, un clavier et c’est parti.

Pour terminer cette première étape, lorsque le Raspberry a démarré, il y a sur le bureau une icône qui permet de tester le montage. Ce test se réalise en deux étapes :

  • vérification du bon fonctionnement du microphone
  • vérification du bon fonctionnement du haut-parleur

La suite

Bon voila ! je n’ai pas trop détaillé tout ça. En fait le fascicule et les vidéos sur le net sont bien faites.

C’est la suite qui va être intéressante.

Donc pour la suite, je vais examiner les fonctionnalités fournies et en particulier les API. Mais je préviens d’avance : je vais essayer de pas faire du « tout Google ».

Ce sera le sujet d’un prochain article.

A très vite et amusez-vous bien !